Après qu'un père et son fils reviennent du magasin où ils vont faire "leurs courses" ( "shoplifters" se traduit par "voleurs à l'étalage" ), ils tombent sur une gamine semblant être abandonnée dehors et affamée. Ils la recueillent dans leur famille. On s'aperçoit bientôt que cette famille n'est liée non par le sang, mais par la compassion, la compassion d'êtres abandonnés et reclus. "Shoplifters" aborde discrètement une multitude de problèmes sociaux du Japon, tout en conférant à ses personnages un caractère incroyablement humain et touchant. Un chef d'oeuvre, même au sein du cinéma japonais qui n'en manque pas, un des meilleurs films que j'ai vu cette année ( bien plus marquant que "Roma" à mon goût ), et un avant goût d'un pays qui s'annonce fascinant à visiter.

After a father and his son come back from "shopping", they find a small girl seemingly abandonned outside and famished. They host her as part of their family and soon we realize that this family is not linked by blood, but by the compassion between abandonned and misfits. "Shoplifters" discreetly tackle a lot of social problems in Japan, and bestow upon its characters a deep and touching humanity. A masterpiece, even among Japanese cinema, and one of the best movies I've seen this year ( far more poignant than "Roma" to my taste ), and a foretaste of a country that promises to be a very interesting place to visit.

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